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Les commentaires Facebook et Disqus sont indexés par Google !

Google, dans sa course à l'indexation d'Internet, vient de franchir un pas en permettant à ses robots de crawler des contenus AJAX.

En effet, des modules Facebook, Disqus et autre Intense Debate permettent depuis longtemps d'insérer très facilement des espaces de commentaires sur n'importe quel site web. Dans les faits, quand l'internaute arrive sur le site, une requête est envoyée à Facebook qui affiche alors le module de commentaires.

Malheureusement, il était impossible jusqu'à présent pour les robots Google de lire leur contenu ce qui constituait un frein certain à l'intégration de ces modules sur les sites et les blogues.

Cette nouvelle fonctionnalité est donc un vrai plus pour les créateurs de sites Internet et également pour Google dans sa course à l'indexation maximale du contenu.

Voici, à titre d'exemple, un commentaire tiré du blogue de Techcrunch qui apparait dans Google quand on le copie-colle.

 

Nous utilisons un module Disqus depuis la création de ce blogue, il y a quelques mois.

Et vous, pensez-vous utiliser un module de ce type pour votre site ou votre blogue ?

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Aujourd’hui, on rédige l’article de blogue parfait (ou presque).

Bonjour à vous.

Écrire pour le web est un exercice bien particulier qui diffère totalement de l'écriture classique et manuscrite. En effet, il faut prendre en compte les habitudes des internautes avant de se lancer dans la rédaction d'un article déstiné à Internet, comme sur un blogue par exemple.

Sur Internet, les utilisateurs vont vite, ne s'arrêtent que rarement sur une information et voyagent de lien en lien à la vitesse de l'éclair et de leur doigté de souris. Aussi, il est important de connaitre quelques règles et de les appliquer quand on se lance dans la rédaction d'un article de blogue.

J'ai trouvé une infographie très intéressante qui donne d'excellents conseils généralistes sur la rédaction pour les blogues. Cette série de recommandations est une bonne base que nous allons découvrir. Cependant, je conseille à tout le monde de pratiquer en écrivant encore et encore. L'expérience de blogue est une aventure au quotidien et votre écriture évoluera avec l'expérience.

Voici l'infographie qui nous vient de Business2Community.com :

Comme dans toutes les productions manuscrites, l'accent est mis sur des idées fortes pour le titre du blogue et le paragraphe d'introduction. L'idée est surtout d'accrocher le lecteur au moment ou il lit le titre. Souvent, cela va être dans un lecteur RSS, sur Facebook ou bien Twitter. Aussi, il s'agit de trouver une manière de se différencier et de créer l'envie dans des médias souvent saturés en information.

Attention cependant à ne pas employer un titre trop racoleur sans rapport avec le sujet de fond de votre article. Il n'y a rien de plus détestable que de cliquer sur un lien parce que le titre donne envie et se rendre compte en un coup d'oeil que tout cela n'est que farce et illusion. Pour résumer, on veut de l'accrocheur, pas du mensonge déguisé en belle phrase.

À l'heure des guerres entre Google+, Facebook et consorts, il est important de proposer des outils de partage de votre article. Ces boutons sociaux peuvent se placer avant ou après l'article, mais doivent rester bien visibles. C'est en effet ces outils qui vont permettre une propagation de votre article sur les réseaux sociaux ou une relecture dans des lecteurs RSS.

Concernant le contenu propre de l'article, le style est plus libre même si Business2Community conseille d'inclure dans l'article une liste de "conseils" sous forme de liste à puce. Pour ma part, je suis partisant de ce genre de mise en forme même si ce n'est pas adaptable à tous les sujets de blogue.

Pour notre article, on pourrait profiter d'une liste pour résumer l'infographie.

Quels sont les éléments à inclure dans un bon article de blogue ?

  • Rédiger des titres qui donnent envie au lecteur d'en savoir plus
  • Inclure une image ou une vidéo pour enrichir l'article
  • Proposer des outils de partage et de suivi
  • Proposer du contenu en rapport avec le sujet
  • Demander leur avis aux lecteurs sur le sujet

Et enfin, au-delà du contenu en rapport avec l'article, le meilleur conseil de cette infographie est de faire participer les lecteurs.

Alors je vous le demande, à vous, chers lecteurs, que faites-vous pour améliorer vos articles de blogues ?

Question subsidiaire, qu'aimez-vous retrouver dans un article ? Qu'est-ce qui vous fait lire un blogue jusqu'au bout ?

Bonne journée !

Olivier

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Les plateformes nuagiques ou « cloud computing »

Un client nous a récemment demandé ce qu'étaient les plateformes nuagique. L'informatique « dans le nuage » est de plus en plus présente dans nos vies, mais pour le grand public, c'est encore un concept très vague. Puisque c'est un terme qui est de plus en plus employé, et que l'avenir de l'informatique se dirige vers les services en ligne, nous avons décidé que c'est un sujet qui vaut la peine d'être approfondi dans notre blogue.

Qu'est ce que le nuage (et pourquoi «nuage») ?

Avant de parler de plateforme nuagique, il faut bien comprendre ce qu'est la virtualisation de serveurs, car c'est celle-ci qui permet au concept de nuage informatique d'exister. La virtualisation de serveurs permet de compartimenter un ordinateur en plusieurs ordinateurs virtuels, indépendants les uns des autres, mais se partageant les ressources physiques de l'ordinateur hôte. Ce concept de virtualisation existe depuis plusieurs années et son adoption par l'industrie lui a permis d'évoluer à un niveau supérieur, que l'on appelle le « Cloud computing » ou informatique nuagique en français.

Pour simplifier, on dira qu'une plateforme infonuagique est un système de serveurs Web qui permet d'établir un réservoir commun de ressources, partagé et divisé selon les besoins de chaque utilisateur.

Pour être considéré comme une plateforme nuagique, le système de serveurs doit posséder les caractéristiques suivantes :

  • Ressources disponibles sur demande, en libre-service : Un client peut, par lui-même, provisionner du temps de serveur et de l'espace de stockage, sans intervention humaine.
  • Élasticité rapide : La capacité de traitement et de stockage peut être augmentée très rapidement en cas de demande accrue.
  • Paiement selon la consommation de ressources : Traditionnellement, les serveurs Web ont un coût forfaitaire fixe, incluant une quantité fixe et souvent excessive de ressources. Dans le nuage, le coût est proportionnel à l'utilisation réelle des ressources.
  • Accessible via Internet et les protocoles standards : Cela implique que tout appareil relié à Internet, ordinateur, téléphone mobile, tablette, etc. peut accéder à la plateforme en utilisant les mécanismes standards.
  • Mutualisation des ressources indépendantes du lieu : La plateforme étant partagée entre tous les clients et que ces derniers ont des besoins variables, les ressources doivent être allouées dynamiquement. Il n'y a donc pas de concept de serveur physique situé dans un lieu donné, mais plutôt d'une multitude de serveurs virtuels qui peuvent se déplacer d'une machine à l'autre selon la demande.

L'utilisation du terme nuage provient tout simplement du pictogramme utilisé pour illustrer Internet dans les schémas de réseautique. Les applications d'entreprise qui vivaient jadis sur des serveurs locaux sont de plus en plus fréquemment envoyées « dans le nuage » afin d'y être hébergés.

Modes d'application des plateformes infonuagiques

Les plateformes nuagiques se présentent sous plusieurs formes, de la plus petite application Web hébergée dans le nuage jusqu'au système gigantesque d'infrastructure sur demande. Enfin, puisqu'il s'agit d'informatique, on a évidemment trouvé des acronymes pour catégoriser et étiqueter ces nouvelles approches.

Software as a Service (SaaS)

C'est la forme la plus générique d'applications « dans le nuage ». Ces logiciels, accessibles à partir d'un navigateur Web, offrent de nombreux avantages par rapport à leurs équivalents traditionnels. Partage et synchronisation des données entre divers appareils, accès aux logiciels à partir de n'importe quel ordinateur, mises à jour automatiques et transparentes, aucune installation, capacité de traitement des données incomparable, paiement à l'utilisation. Avec le temps, ce type de système est appelé à prendre le dessus sur les logiciels traditionnels, Google ayant même déjà commencé un système d'exploitation qui n'utilise que des applications en ligne (Chrome OS)

Flickr, Google Docs, Basecamp, Salesforce, Harvest sont des exemples de SaaS.

Plateform as a Service (PaaS)

Cette forme d'application « infonuagique » existe principalement pour soutenir l'existence et supporter la croissance des SaaS. Les plateformes PaaS sont des systèmes de serveurs d'hébergement spécialisés selon les langages de programmation utilisés, offrant les caractéristiques nécessaires au déploiement et à la croissance facile d'applications de type SaaS.

Salesforce Heroku, Google AppEngine, EngineYard sont des exemples de PaaS

Infrastructure as a Service (IaaS)

La forme la plus fondamentale d'application infonuagique est le IaaS. Ces applications agissent au niveau du centre de données et offrent les éléments de base nécessaires à la construction de nuages publics et privés. Le cas de figure pour les IaaS est Amazon Web Services (AWS). Avec AWS, il est possible de gérer des milliers de serveurs virtuels, de créer des infrastructures complètes d'hébergement d'applications SaaS et de les faire grandir ou réduire selon la demande réelle. La majorité des SaaS et des PaaS utilisent les services de AWS.

Quelques avantages et inconvénients des plateformes nuagiques

Avantages

Mise à l'échelle facile : on peut en ajuster facilement la capacité, donc les coûts, en fonction de l'usage ponctuel de l'application.

Coût proportionnel à l'usage : puisque le coût est proportionnel à l'usage, on paye pour exactement ce que l'on utilise, et pas pour de la capacité inutilisée lors des heures de faible utilisation, évitant le gaspillage.

Inconvénients

Securité : beaucoup de compagnies hésitent encore à se lancer dans l'informatique nuagique pour des raisons de sécurité des informations, le fait de confier des informations sensibles à un fournisseur tiers parti et pour des raisons de régulation, par exemple pour des données financières. Puisque les données sont « dans le nuage », elle ne sont pas physiquement compartimentées. Leur emplacement physique est dicté par les politiques et mécanismes de gestion de la plateforme.

Complexité : L'infrastructure nécessaire pour opérer une plateforme nuagique est plus complexe que pour les serveurs traditionnels. Pour l'utilisateur final, cette complexité est souvent indécelable, mais pour les concepteurs et les opérateurs de ces systèmes, le défi est de plus grande taille.

Contrôle : Le contrôle des informations est souvent donné à un fournisseur tiers parti. Par exemple, Facebook étant un SaaS, les données que les gens envoient sur Facebook tombent sous le contrôle de la compagnie. Même chose pour les courriels dans Gmail. Pour pallier à cet inconvénient, il existe des « nuages privés » qui viennent au coût d'une complexité accrue.

L'informatique de l'avenir

L'informatique nuagique, Cloud computing, plateformes info-nuagique, peu importe le nom donné, est un concept qui englobe tout un pan de l'informatique actuelle et qui est là pour de bon. La vague d'innovation à laquelle on assiste à l’heure actuelle sur Internet, le Web2.0 reposent en partie sur ces concepts de nuage. De plus en plus, les grandes entreprises s'intéressent aussi à ces systèmes. Microsoft est en train de construire son nuage afin de compétitionner avec les grands fournisseurs comme Amazon et Google. On continuera donc à assister une migration de plus en plus accélérée des logiciels traditionnels vers des logiciels « en ligne » ou « dans le nuage » pour les prochaines années.

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